Michel Dejean et Catherine Gangloff sont les Commissaires de cette exposition, "Le Temps des Ardoises", qui réuni plus de 50 artistes de tous horizons.
Plus de 100 ardoises d'écoliers ont ainsi été réinterprétés pour aboutir à des réalisations variées peintes, sculptées, écrites, incluant des collages, découpages grattages et autres techniques multiples.
Avec le soutien de la Galerie Sandra Blum de Strasbourg, du Conseil Départemental des Vosges et de la ville de Saint-Dié-des-Vosges.
Michel Dejean et Catherine Gangloff sont les Commissaires de cette exposition, "Le Temps des Ardoises", qui réuni plus de 50 artistes de tous horizons.
Plus de 100 ardoises d'écoliers ont ainsi été réinterprétés pour aboutir à des réalisations variées peintes, sculptées, écrites, incluant des collages, découpages grattages et autres techniques multiples.
Nous avons eu la grande chance d’avoir Sandra Blum à nos cotés et l’exposition a eu lieu dans sa galerie à Strasbourg.
“Mär si Stol” est une exposition collective de 27 artistes, dont le sujet était de transformer une pièce d’un véhicule historique en oeuvre d’art. L’exposition s’est tenue à 3 endroits différents:
- du 25.8. - 31.8.2022 à la Maison Moderne près du Parc Gerlache, avenue de la Liberté, Differdange.
- du 3.9. - 4.9.2022 dans l'église désacralisée de Lasauvage lors du Festival Kiwanis History Vehicles.
- du 1.10. - 27.10. au 69, rue de l'Alzette à Esch-Alzette (anc. Sephora)
Dans la lignée de l'"Art Billig" Alain Tanguy marie dans cette exposition du 15 janvier au 25 février 2022 au Lieu d'Europe à Strasbourg le patrimoine breton à la pratique artistique contemporaine.
Le billig est une plaque à crêpes utilisée ici comme support de forme ronde, rappellant le tondo, par les artistes contemporains, notamment:
Camille Déjean, Michel Déjean, Daniel Depoutot, Catherine Gangloff, Kevin Helan, Michel Mousseau, Mikael Urtz, Jean Remlinger, Germain Roesz, Patrick Sadler, Raymond Waydelich.
Michel Dejean et Catherine Gangloff ont réussi à faire revivre l’art postal en envoyant au hasard des enveloppes à des artistes un peu partout dans le monde. La réaction à cette correspondance fortuite a été plus qu'impressionante, car l’exposition qui en résulte se compose de 162 enveloppes de 26 pays différents.
Cette réception d'oeuvres multiples exhibée au Lieu d'Europe à Strasbourg a brillé par la variété des lieux d'envois, la variété des réponses et la variété artistique à une proposition et un format identique.
Peindre pour défier ce qui me semble réel et surprendre l’image venir d’autre part que d’ailleurs. Malaxer la matière en laissant l’énergie reconstituer le phénomène éphémère de ma vision. L’illusoire complicité des formes et des couleurs me délivre alors une représentation qui donne tous les signes de vécu. Ma conscience se dévoile comme l’espace d’une pensée volatile allant au devant d’un monde qui lui doit d’être conçu.
Plaisir ou pas, peindre reste l’expression de l’inimaginable que j’ose confier aux autres.
Lama Shérab Namdreul
"Back to the Roots" est une exposition qui ramène le peintre à ses origines. De là où il était jadis parti pour élargir sa vision du monde, il est revenu pour montrer sa "toison d'or" sous forme d'une série de dessins et de peintures.
Après 35 ans de rencontres aléatoires avec d'innombrables phénomènes, l'ancien élève essaie de transmettre ses réflexions mentales à une génération dont le défi est de sauvegarder le patrimoine d'une société à la dérive en plein désarroi éthique.
Les paysages exposés relatent de leur existence relative et de l'esthétisme d'une pensée bienveillante.
Aucun couple marié n’a tenu aussi longtemps que notre plus fidèle couple “montagneux”, le “Lëtscheft” et le “Zolverknapp”. Les deux collines tout aussi inséparables que mon polyptique nous montrent comment il faut vivre en harmonie à travers les siècles et sans jamais se taper dessus.
C'est pour cela que j’ai choisi comme thème les deux phénomènes topologiques les plus indissociables de la région et qu’on peut voir de très loin déjà lorsqu’on vient de Luxembourg-Ville à Belvaux.
Mais où le peintre a-t-il donc bien pu aller fourrer son nez? "Dans l’eau, où on peut se voir sans miroir et où les nénuphars méditent sur la nature éphémère de leur existence nymphéatique." (pensée poétique insufflée au peintre par les nénuphars) Un plan d'eau miroitant le ciel et faisant transparaître le monde aquatique, rempli de nénuphars. C'est un tapis de fleurs qui s'est construit en relation avec plusieurs éléments physiques (la terre où sont ancrées les racines, l'eau qu'elles traversent et sur laquelle elles flottent pour s'épanouir dans l'air en photosynthèse avec le feu du soleil).
Chaque rencontre a été imprégnée par l’expressivité féminine des modèles et par la vision picturale du peintre. Capter, préserver et exprimer l’énergie de ces moments afin de les offrir à la contemplation publique – voilà le défi, voilà l’exploit ! Le peintre unit plusieurs techniques de peinture (à l’huile et au pastel), pour réinventer picturalement au niveau des formes et des couleurs la performance des modèles. De ce travail symbiotique est né un bain de lumières et de formes pérennisées sous forme d’objets d’art.
Trois amis, Fernand Bertemes, Pétra Werlé et Patrick Sadler, peintres et sculpteurs, se sont rencontrés pour exposer ensemble leurs oeuvres. L'exposition, organisée par l'A.s.b.l. «Frënn vun de Caper Piwitschen» sous le Haut Patronage de la Commune de Mamer a eu lieu du 25 novembre au 17 décembre 2011 à la «Galerie op der Kap», 70, route d’Arlon à Capellen (en face de l’église). Les bénéfices de la vente ont été intégralement dédiés à de généreux projets de bienfaisance.
Le projet figuration/non-figuration propose de comparer en une seule exposition les deux univers de peinture pour permettre d'observer les éléments qui les opposent et ceux qui les relient. Il permet d'observer les passages d'un monde vers l'autre et remet en question la connaissance de la notion de figure et de non-figure, de représentation et d'abstraction visuelle par le medium pictural.
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